DJIBOUTI (ADI) – 26 Sept 2007- L’ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique à Djibouti, M.Stuart Symington, et la directrice régionale de l’USAID signeront demain avec la ministre déléguée chargée de la coopération internationale, Mme Hawa Ahmed Youssouf, trois accords d’assistance bilatérale concernant les secteurs de la santé, de l’éducation, de la démocratie et de la bonne gouvernance.
L’enveloppe globale de ces trois accords s’élève à deux millions sept cent mille dollars américains (US 2.700.000) qui sont destinés à soutenir l’éducation de base, les institutions anti-corruption, la société civile, les élections et les processus politiques, la santé maternelle et infantile, ainsi que les programmes nationaux de lutte contre le sida/tuberculose.
Cette assistance s’inscrit dans le cadre des efforts que déploie l’USAID depuis 2003 en vue de contribuer au développement socio-économique de la République de Djibouti.
Les résultats obtenus par les programmes Education et Santé ont permis de couvrir les besoins de près de 220.000 personnes. La couverture vaccinale est passée de 11% à 20% en zone rurale ou l’accès aux services de santé essentiels est nettement amélioré. Le taux d’inscription en première année dans les écoles a également augmenté de 30% en 2005. "Ces résultats encourageants ont été obtenus avec l’appui des différents Ministères techniques et grâce à l’excellente coopération existant entre les Etats-Unis d’Amérique et la République de Djibouti", selon un communiqué publié à cet effet par la chancellerie américaine à Djibouti.
DJIBOUTI (ADI) – 26 Sept 2007- Le bureau de l’organisation du secours internationale islamique à Djibouti a procédé aujourd’hui, à Hayableh, à la distribution de vivres au profit de plusieurs familles nécessiteuses de Djibouti. Cette opération d’assistance humanitaire a eu lieu en présence de M.Karam Ahmed Karam, représentant de cette organisation caritative en République de Djibouti. Membre de la famille mondiale de Secours Islamique, cette organisation humanitaire sans but lucratif aide à alléger la pauvreté et la souffrance des plus démunis du monde. Le bureau de l’organisation du secours internationale islamique à Djibouti intervient dans divers projets axés, entre autres, sur l'éducation, l'eau, l'hygiène, l'appui aux orphelins, la santé et la nutrition.
DJIBOUTI (ADI) – 26 Sept 2007- Au moins six personnes ont été tuées et plusieurs blessées dont certaines grièvement par une explosion survenue dans une aciérie située dans la ville industrielle d'Athi River (sud-est de Nairobi), a indiqué mardi matin la police locale.
L'incident a eu lieu lundi à 21H30 (18H30 GMT) dans l'usine Devic Steel Mills Limited, située à 40 km de la capitale du Kenya, a déclaré le commissaire du district de Machakos, John Litunda.
"L'explosion s'est produite dans une chaudière alors que les ouvriers étaient en train de charger des pièces de métal. Cinq sont morts sur le coup", selon la même source. Neuf ouvriers grièvement blessés ont par ailleurs été placés en soins intensifs dans l'hôpital Kenyatta National, alors que deux sont soignés dans des dispensaires à Athi River.
L'un d'entre-eux est toutefois décédé mardi portant le bilan de l'explosion à six tués, a déclaré un porte-parole de l'hôpital, Herman Wabomba. "Trois patients sont dans un état jugé critique", a-t-il ajouté.
Les corps de cinq employés ont été carbonisés et l'usine était toujours en flammes au milieu de gravats disséminés par l'explosion. Les pompiers du conseil général de Machakos ainsi que des forces de l'armée kenyane tentaient d'arrêter l'incendie qui s'est propagé dans l'ensemble de l'usine, lourdement endommagée par l'explosion, a ajouté M. Litunda.
Les autorités ont déclaré qu'une enquête allait être ouverte pour déterminer les causes de l'accident. "L'explosion pourrait avoir été déclenchée par la présence parmi les morceaux de ferraille de munitions qui auraient explosé avec la température elevée", a estimé le directeur de l'usine Narendra Raval.
Un métallurgiste, présent lors de l'explosion, visiblement choqué, a raconté que les ouvriers "venaient juste de charger des pièces de métal dans la chaudière, qui allait atteindre les températures extrêmes nécessaires à la fusion".
"J'ai entendu alors une très forte détonation et immédiatement après il y a eu d'énormes flammes et de la fumée", a-t-il ajouté. Narendra Raval estime à 230 millions de shillings (3,4 millions de dollars) le préjudice de cet accident pour son usine.
DJIBOUTI (ADI) – 25 Sept 2007- Dans une allocution prononcée, lors de la 19e Réunion des Parties au Protocole de Montréal, le ministre djiboutien de l'Environnement, M Elmi Obsieh Waïss, a souhaité qu'il soit tenu compte des difficultés des pays en voie de développement.
Dans son discours, le ministre djiboutien en charge de l'Environnement, M.Waïs a soutenu l'idée de la mise en place d'un cadre institutionnel adéquat, l'adoption d'une législation réglementant l'importation des substances appauvrissant la couche d'ozone, la formation des techniciens du froid, la formation des douaniers, la sensibilisation de la population pour réduire de façon drastique "la consommation des HCFC".
La République de Djibouti est favorable, a-t-il estimé, à l'accélération du calendrier d'élimination des HCFC qui ont des effets néfastes à la fois sur la couche d'ozone et sur les changements climatiques".
"Dans ce cadre, nous exhortons les Parties au Protocole de Montréal à adopter un calendrier réaliste tenant compte des difficultés des pays en voie de développement" a-t-il dit.
Par ailleurs, pour Elmi Obsieh Waïss, "les substituts aux HCFC doivent être disponibles à un prix abordable pour les pays pauvres".
M.Elmi Obsieh Waïs a insité surtout pour que l'accélération du calendrier d'élimination des HCFC s'accompagne d'un soutien financier adéquat de la part du Fonds Multilatéral".
Enfin, avant de clore son propos, le ministre n'a pas manqué de réitérer l'engagement de Djibouti à contribuer à l'effort de la communauté internationale pour la protection de la couche d'ozone.
Rappelons que 190 pays, dont Djibouti, se sont accordés au terme de cinq jours de travaux pour geler puis éliminer plus tôt que prévu les HCFC (hydrochlorofluorocarbones), des substances nocives pour la couche d'ozone utilisées dans la réfrigération et la climatisation.
L'ensemble des intervenants de la conférence de Montréal ont décidé d'accélérer en l'espace de 10 ans l'élimination des substances nocives pour la couche d'ozone, ce bouclier céleste qui nous protège des rayons solaires.
Ces derniers ont notamment accepté de geler la production d'HCFC d'ici 2013. Les pays développés se disent prêts à la réduire de 90% avant 2015, en vue d'une suppression totale à l'horizon 2020. Les pays en voie de développement se verront dotés une assistance financière, non précisée pour le moment, afin de la diminuer de 10% d'ici 2015, de 35% en l'année 2020, de 67,5% avant 2025 et une suppression totale en 2030 comme objectif ultime.