L'agropastoralisme
fait des
émules
dans la
région
de
Tadjourah
Le
secteur
agricole
de la
région
de
Tadjourah
connaît
un
regain
de
dynamisme.
On y
dénombrait
autrefois
cinq
cent
agriculteurs
qui
exploitaient
la terre,
selon
les
statistiques
disponibles.
Mais
depuis
quelques
temps,
la donne
a changé
: de
plus en
plus de
"Tadjourois"
se
tournent
vers le
travail
de la
terre
pour
améliorer
leur
quotidien.
L'agropastoralisme,
si cher
au chef
de
l'Etat,
fait des
émules
dans la
région
de
Tadjourah.
En effet,
plus de
1.200
palmiers
dattiers
greffés
ont été
récemment
plantés
à Kalaf
et
Sagallou,
deux
localités
périphériques
de la
ville
blanche.
Autre
exemple
frappant
: la
société
INMA-Loota
exploite
un
terrain
d'une
superficie
de cent
hectares
à Kalaf
où elle
a planté
cinq
cent
palmiers
dattiers
et de
jeunes
manguiers
greffés.
Idem au
PK9 où
quatre
cents
palmiers
dattiers
se
dressent
maintenant
grâce à
l'étroite
collaboration
des
services
du
ministère
de
l'Agriculture
et
d'anciens
éleveurs
qui,
outre
les
activités
d'élevage,
se
livrent
aux
cultures
maraîchères
et
fourragères.
Les uns
et les
autres
bénéficient
à cet
effet du
savoir
faire du
consultant
marocain
dépêché
auprès
d'eux
par les
autorités
compétentes.
Lesquelles
poursuivent
sur
place
une
politique
de
diversification
de la
production
agropastorale.
Le
détail
résume
assez le
pourquoi
de
l'attrait
de la
terre
chez les
éleveurs
de la
région
de
Tadjourah