Kenya:
au
moins
11
morts
dans
des
violences
liées
à
une
secte
interdite
DJIBOUTI
(ADI)
– 22
Juin
2007-Au
moins
11
personnes
ont
été
tuées,
dont
une
décapitée,
dans
la
nuit
de
jeudi
à
vendredi
au
Kenya,
aux
environs
de
Nairobi,
dans
des
incidents
attribués
à
une
secte
interdite,
selon
la
police
et
des
témoins.
La
police
a
indiqué
que
trois
personnes
avaient
été
tuées
par
la
secte
Mungiki
jeudi
soir
dans
un
centre
commercial
à
Banana,
localité
située
à
environ
20
km
au
nord
de
Nairobi.
"Deux
personnes
ont
été
tailladées
à
mort
et
leurs
corps
jetés
dans
les
environs,
un
homme
a
également
été
décapité.
Nous
suspectons
que
les
meurtres
ont
été
menés
par
Mungiki",
a
indiqué
à
l'AFP
un
responsable
de
la
police
sous
couvert
d'anonymat.
En
outre,
selon
des
résidents,
au
moins
huit
personnes
ont
été
tuées,
notamment
par
balles,
dans
le
bidonville
de
Kariobangi,
situé
au
nord
de
Nairobi.
"Alors
qu'ils
tuaient
des
gens,
il y
a eu
une
explosion
(...)
je
ne
sais
pas
ce
que
c'était,
mais
cela
ressemblait
à
une
grenade
parce
que
cela
a
fait
un
énorme
bruit",
a
raconté
à
l'AFP
un
habitant,
John
Njoroge.
"Les
assaillants
ont
attaqué
un
bar
(du
bidonville)
et
tué
huit
personnes",
a
indiqué
de
son
côté
un
policier
sous
couvert
d'anonymat.
Début
juin,
la
police
kényane
a
mené
une
vaste
opération
de
répression
des
activités
de
cette
secte
religieuse,
au
cours
de
laquelle
38
de
ses
membres
présumés
ont
été
tués
par
les
forces
de
sécurité.
Cette
opération
a
fait
suite
à
une
série
d'une
trentaine
de
meurtres,
dont
11
par
décapitation,
attribués
par
les
autorités
à la
secte.
La
secte
Mungiki
("la
foule"
en
langue
kikuyu)
est
interdite
depuis
2002
et
est
soupçonnée
d'activités
criminelles.
Source :
AFP
Le
chef
de
l’Etat
inaugure
les
travaux
de
la
Conférence
internationale
de
la
jeunesse
africaine
DJIBOUTI
(ADI)
– 21
Juin
2007-Le
Président
de
la
République,
M.Ismail
Omar
Guelleh,
a
inauguré
aujourd’hui
au
palais
du
peuple,
en
présence
du
Premier
ministre
et
des
membres
du
gouvernement,
les
travaux
de
la
Conférence
internationale
de
la
jeunesse
africaine.
Une
initiative
de
l'Alliance
des
Jeunes
pour
la
Paix
en
Afrique
(AJPA),
en
collaboration
avec
les
autorités
djiboutiennes,
cette
rencontre
sera
l’occasion,
pour
les
représentants
de
différents
Etats
africains,
de
se
pencher
sur
les
voies
et
moyens
d’impliquer
la
jeunesse
au
règlement
des
conflits
en
Afrique.
Ayant
pour
thème
central
:
"Jeunesse
africaine
pour
une
paix
durable
en
Afrique",
la
conférence
de
Djibouti
a
notamment
pour
but
d'exhorter
les
jeunes
du
continent
à
plus
de
responsabilités
dans
leur
comportement.
Douze
sous-
thèmes
en
rapport
avec
la
jeunesse
africaine
seront
ainsi
traités
au
cours
de
cette
conférence
dont
les
travaux
se
poursuivront
jusqu’au
23
juin
prochain,
selon
le
président
de
l'AJPA,
M.Diaby
Youssouf.
Car,
selon
le
président
de
l'AJPA,
ce
sont
eux
qui
servent
de
manoeuvres
aux
Occidentaux
pour
l'exécution
de
leur
"sale"
besogne
:
celle
d'ensanglanter
l'Afrique.
"Dans
38
pays
sur
les
53
que
compte
le
continent
africain,
il y
a eu
de
1961
à
2005,
par
la
complicité
des
jeunes,
quatre-vingt
neuf
(89)
coups
d'Etat
effectivement
réussis,
ayant
entraîné
soit
la
mort
du
Président
déchu,
soit
son
départ
en
exil,
soit
son
emprisonnement",
a-t-il
ajouté.
"Et
la
palme
revient
aux
pays
francophones,
avec
47
coups
d'Etat
militaires",
a
insisté
M.Diaby
Youssouf.
D'où,
le
choix
de
Djibouti,
le
seul
pays
francophone
faisant
jusque-là
exception,
pour
l'organisation
de
cette
conférence.
"Estimant
que
l'Afrique
dispose
de
nombreux
cerveaux
désireux
de
se
consacrer
à
son
développement",
le
président
de
l'AJPA
a
souligné,
en
filigrane,
qu’il
faudrait
mettre
en
place
une
structure
panafricaine
regroupant
toutes
les
associations
de
jeunesses
afin
qu’elles
puissent
œuvrer
pour
une
paix
durable.
Le
ministre
de
la
jeunesse
et
des
sports,
M.
Hassan
Farah
Miguil,
a
souligné,
pour
sa
part,
que
ces
assises
permettront
à la
jeunesse
africaine
de
faire
valoir
son
rôle
incontournable
dans
tout
ce
qui
a
trait
à la
paix
et
au
développement
socio-économique
de
leur
continent.
Le
Président
Guelleh
a,
quant
à
lui,
salué
les
aspirations
des
jeunes
africains
en
vue
de
promouvoir
la
paix
en
Afrique,
ajoutant
que
celle-ci
n’est
pas
un
comportement
inné
mais
plutôt
un
comportement
acquis
et
fortifié.
S’adressant
aux
représentants
de
la
jeunesse
africaine,
le
chef
de
l’Etat
a
souligné
que
"la
paix
est
un
impératif
non
négligeable,
c’est
le
socle
sur
lequel
vous
pouvez
bâtir
vos
rêves,
vos
projets
et
vos
réalités".
"C’est
le
point
de
départ
de
vos
aspirations,
de
vos
désirs
et
de
votre
devenir.
C’est
pourquoi
il
nous
faut
une
paix
durable,
c’est
un
impératif
catégorique,
moral
et
étique
en
même
temps"
a-t-il
ajouté.
Un
impératif
qui,
selon
le
Président
Guelleh,
n’a
souvent
pas
été
au
rendez-vous
sur
notre
continent
Magda
Saïd
Ali
Coubèche
remet
au
Président
Guelleh
un
ouvrage
sur
l’histoire
de
Djibouti
DJIBOUTI
(ADI)
– 21
Juin
2007- Mme
Magda
Saïd
Ali
Coubèche
a,
au
cours
d’une
cérémonie
organisée
aujourd’hui
à la
présidence,
remit
au
chef
de
l’Etat,
M.Ismail
Omar
Guelleh,
le
premier
exemplaire
d’un
ouvrage
consacré
à la
vie
de
son
père
et à
l’histoire
de
la
République
de
Djibouti.
Intitulé
"Saïd
Ali
Coubèche,
la
passion
d’entreprendre",
ce
livre
édité
par
Karthala
est
le
fruit
de
la
collaboration
de
deux
chercheurs
et
historiens
français,
dont
l’auteur
de
la
"Dame
de
Tadjourah",
Mme
Colette
Dubois.
Dans
une
interview
qu’elle
a
accordé
à la
presse,
à
l’issue
de
sa
rencontre
avec
le
Président
Guelleh,
Mme
Magda
Coubèche
a
indiqué
que
les
deux
historiens
se
sont
inspirés
du "récit
de
sa
carrière
dans
la
politique
et
les
affaires,
à
partir
d'une
série
d'entretiens
et
des
témoignages
de
ses
proches
et
amis".
Ce
livre
a,
selon
elle,
pu
voir
le
jour
grâce
au
dynamisme
et à
la
passion
de
son
père
pour
l’entreprenariat
ainsi
que
sa
volonté
de
contribuer
positivement
à la
sauvegarde
de
la
mémoire
collective
au
profit
des
générations
futures.
Né
en
1917,
il
siégea,
sous
la
IVe
République,
au
Conseil
représentatif
de
l'ex-Côte
française
des
Somalis,
créa
le
Lion's
club
de
Djibouti
en
1966
et
dirigea
de
1957
à
2003
la
Chambre
de
commerce
et
d'industrie
de
Djibouti.
Les
principaux
responsables
du
Lions’
Club
de
Djibouti
qui,
rappelons-le,
a
contribué
financièrement
au
projet
de
publication
de
ce
livre
paru
le
24
mai
dernier,
ont
également
pris
part
à
cette
cérémonie.
Djibouti
et
l’Ethiopie
signent
un
accord
de
coopération
sur
le
transport
aérien
DJIBOUTI
(ADI)
– 21
Juin
2007-Une
cérémonie
de
signature
d’un
accord
de
coopération
sur
le
transport
aérien
entre
la
République
de
Djibouti
et
la
République
Fédérale
et
démocratique
d’Ethiopie
s’est
déroulée
hier
au
Kulan
Centrer.
Paraphé
par
le
directeur
général
de
l’aviation
civile
et
de
la
météorologie,
M.Almis
Mahamoud
Haid
et
son
homologue
de
l’Ethiopian
Civil
Aviation
Authorithy,
M.Mesfin
Fikru,
cet
accord
intervient
à la
suite
d’une
réunion
technique
qui
a
réuni
durant
deux
jours
les
délégués
de
ces
deux
institutions
étatiques.
Notons
que
ce
mémorandum
d’entente
a
été
rendu
possible
grâce
à
l’évolution
du
secteur
aérien,
notamment
depuis
la
mise
en
œuvre
de
la
décision
de
Yamoussoukro,
adoptée
en
1999
par
la
plupart
des
pays
africains
afin
de
libéraliser
le
marché
du
transport
aérien
en
Afrique.
S’inscrivant
dans
le
cadre
de
la
politique
de
ciel
ouvert,
adoptée
il y
a
quelques
années
de
cela
par
le
gouvernement
djiboutien,
il
permettra
de
développer
et
d’élargir
davantage
les
liens
économiques
que
partagent
Djibouti
et
Addis-Abeba.
Pour
les
responsables
de
ces
deux
institutions,
cet
accord
vise
à
instaurer
la
libéralisation
et
l’accès
aux
marchés
du
transport
aérien
en
permettant
l’intensification
des
liaisons
aériennes
entre
les
deux
pays.
Se
réjouissant
de
la
signature
de
cet
accord,
M.Almis
Mahamoud
Haid
et
M.Mesfin
Fikru,
ont
émis
leur
souhait
de
voir
ce
dernier
renforcer
la
coopération
entre
Djibouti
et
l’Ethiopie
en
matière
d’aviation
civile
et
d’échange
d’information,
de
partage
d’expérience
ainsi
que
de
formation
au
profit
des
personnels
de
ces
deux
institutions.
Il y
a
lieu
de
rappeler
que
l'Union
Africaine
(UA)
a
organisé
en
mai
dernier
à
Addis-Abeba
la
3ème
conférence
des
ministres
en
charge
du
Transport
aérien.
Pour
l'UA,
l'un
des
objectifs
de
cette
réunion
était
"d'améliorer
de
manière
significative
la
situation
sécuritaire
du
transport
aérien
africain
et
permettre
à
l'Afrique
de
respecter
les
engagements
internationaux
en
matière
de
sécurité
aérienne".