HOME QURAN CONTACT US HEESO ARCHIVES  
AllPuntland
Allwadani
Aftahan
Allsomali.com
AllDalka
Awdelnews
Boondheere
Ceelbuurnet
Dayniile
Dulmane.com
DjiboutNet
Hadhwanaag
Hiiraan
Jijigawe
Kilili 5aad
Lughaya
Rdio Golis
Radio Hargeysa
Somalilandnet
Somali Weyn
Waaga Cusub
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


 
Le Chef de l’Etat assiste à l’ouverture du 9ème sommet de l’UA, à Accra  
 

DJIBOUTI (ADI) – 01 Juillet 2007-  Le Président de la République, M.Ismail Omar Guelleh, a assisté à l’ouverture du 9ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement des 53 pays membres de l’Union Africaine (UA) dont les travaux se sont ouverts ce dimanche à Accra, au Ghana. 

Consacré sur "le grand débat sur le gouvernement de l’Union dont la perspective de la mise en place des Etats-Unis d’Afrique", le 9ème sommet de l’UA a également été l’occasion pour Alpha Omar Konaré d’évoquer la situation au Darfour, en Somalie, et en Côte d’Ivoire. 

Dans son discours d’ouverture, le président de la commission de l’Union Africaine a, tout d’abord, énoncé les arguments en faveur du renforcement de l’intégration du continent et tenté de convaincre les réticents. 

"Aujourd’hui nous avons besoin d’une décision politique forte parce que l’intégration est une action politique forte", a-t-il dit.   

"Un leadership africain fort devrait se saisir de toutes les question (que l’Afrique doit résoudre) pour permettre l’accélération du processus d’intégration", a-t-il ajouté évoquant la possibilité que "deux, trois ou cinq pays puissent décider de se fédérer pour accélérer l’intégration". 

Concernant le Darfour, M.Konaré a notamment demandé aux Nations Unies d’adopter une résolution pour autoriser le déploiement de la force de paix hybride UA-ONU. 

"Des progrès ont été faits dans la situation au Soudan avec l’acceptation par Khartoum de la force hybride. Ce qui nous manque aujourd’hui c’est une résolution de l’ONU, ce sont les finances et les troupes", a-t-il lancé aux nombreux chefs d’Etats présents à Accra. 

Le sommet a été précédé par une réunion d’experts et un conseil de ministre des Affaires Etrangères qui, selon l’AFP, provoque déjà de fortes divisions. 

Les ministres africains des Affaires Etrangères avaient étudié, en mai dernier, à Durban (en Afrique du Sud), la question relative à l’élection des membres de la commission de l’UA sans parvenir à un consensus. 

Quant au poste du président de la commission, Alpha Omar Konaré devrait y rester pour attendre la désignation de son successeur. 

Selon le représentant permanent de Djibouti auprès de l’UA, M.Ibrahim Mohamed Kamil, il n’y a pas de candidat jusqu’à présent pour succéder à M.Konaré. "Nous ne sommes encore prêts", a-t-il ajouté. 

M.Alpha Omar Konaré a, pour sa part, déclaré jeudi à Accra qu’il n’est pas candidat à un nouveau mandat à la tête de la commission de l’Union Africaine. 

L’Union Africaine pourrait donc reporter l’élection des membres de sa Commission au moi de janvier 2008, a-t-on appris samedi de sources proche du sommet de l’UA qui se déroulera jusqu’au 3 juillet prochain à Accra, capitale du Ghana.
 

Béchir met en garde contre un scénario à l'irakienne au Soudan  
 

DJIBOUTI (ADI) – 01 Juillet 2007-  Le président soudanais Omar el-Béchir a mis en garde l'Occident contre un scénario à l'irakienne au Soudan, à propos du Darfour, disant que toute intervention étrangère sera combattue farouchement.

"Nous n'accepterons jamais un programme +pétrole contre nourriture+, quitte à garder notre brut dans les tréfonds de la terre", a affirmé M. Béchir dans une conférence de presse à Khartoum dans la nuit de samedi à dimanche.

Il évoquait ainsi certains appels d'ONG à appliquer au Soudan un programme pour financer les opérations humanitaires au Darfour semblable à celui qui avait été imposé au régime de l'ancien président irakien Saddam Hussein après l'invasion du Koweït en 1990 et l'embargo international contre son pays.

"Nous lutterons contre toute tentative d'imposer des forces internationales ou occidentales" au Darfour, a martelé le président soudanais, en expliquant que l'opération hybride entre l'ONU et l'Union africaine (UA), acceptée par son pays, ne pouvait être considérée comme une intervention étrangère, étant donné qu'elle sera à prédominance africaine.

"Si l'Occident intervient, nous aurons droit à la résistance", a-t-il dit.

Ces déclarations témoignent de la crainte de Khartoum de voir les pressions occidentales se transformer en sanctions comparables à celles qui avaient été appliquées à l'Irak et aboutir à une intervention militaire.

M. Béchir s'est interrogé, dans ce contexte, sur le sens des sanctions unilatérales américaines en affirmant qu'elles touchent en premier les civils, notamment au Darfour, en les privant de développement, et certains secteurs économiques, comme le transport ferroviaire.

"Est-ce que ces sanctions vont aider les déplacés du Darfour à quitter les camps et à avoir des moyens de subsistance ?", a demandé M. Béchir en estimant que leur "objectif réel est d'accentuer la pression sur le Soudan".

Pour justifier sa position, le président soudanais s'est attardé sur "les conséquences désastreuses" pour l'Irak de l'intervention américaine et affirmé son refus de toute modification de l'accord sur l'opération hybride au Darfour dans le sens d'une intervention occidentale.

Un projet de résolution est en préparation à l'ONU pour permettre le financement de l'opération hybride qui consistera à remplacer au Darfour la force africaine de 7.000 hommes sous-équipés et jugés inefficaces par une force de plus de 20.000 hommes, dotés de moyens plus conséquents.

Cette force est jugée nécessaire pour stabiliser le Darfour, dans l'ouest du Soudan, où depuis le début de la guerre en 2003, quelque 200.000 personnes sont mortes et le nombre de déplacés a dépassé les 2 millions, selon des estimations d'organisations internationales, contestées par Khartoum.

D'ailleurs, M. Béchir, qui soutient que seuls 9.000 personnes sont mortes au Darfour, a affirmé que la situation sécuritaire s'y est beaucoup améliorée récemment à la suite notamment de la décrispation des relations entre son pays et le Tchad voisin.

Les deux pays ont signé le 3 mai en Arabie saoudite un accord pour sécuriser leurs frontières communes et empêcher les infiltrations de rebelles de part et d'autre mais une visite annoncée à Khartoum du président tchadien Idriss Deby se fait toujours attendre.

M. Béchir a assuré qu'elle aurait lieu prochainement pour sceller l'entente entre les deux pays et expliqué son report par des contraintes de calendrier.
 

Corne de l'Afrique: un cargo nord-coréen manque à l'appel depuis deux mois  
 

DJIBOUTI (ADI) – 30 Juin 2007-  Un cargo nord-coréen, le MV Sea Prince, a disparu depuis deux mois des côtes de la Corne de l'Afrique, a annoncé vendredi le responsable kényan d'un programme d'assistance aux marins.

"Le navire a été vu le 11 mai en train de charger 2.400 tonnes de céréales au port de Djibouti avant de faire route vers les ports somaliens de Berbera et Bosasso (nord).

Depuis, il est porté manquant et nous n'avons pas de nouvelles du capitaine ou des propriétaires", a déclaré ce responsable, Andrew Mwangura. Cette disparition a été signalée à la marine américaine présente dans cette région, aux représentations diplomatiques concernées à Nairobi ainsi qu'au Bureau maritime international (BMI), a-t-il ajouté.

Quatre navires étrangers - un danois, un taïwanais et deux sud-coréens - et leurs équipages sont actuellement aux mains de pirates somaliens. Au moins sept navires ont été attaqués et saisis par des pirates depuis le début de l'année au large des quelque 3.700 kilomètres de côtes somaliennes.

Lourdement armés et bien organisés, ces pirates sont généralement issus de l'ancienne marine de guerre somalienne ou, pour certains, sont des pêcheurs reconvertis dans le banditisme maritime.

La piraterie s'est développée en Somalie lorsque ce pays de la Corne de l'Afrique a plongé dans la guerre civile en 1991. Les actes de piraterie ont quasiment disparu à la mi-2006, pendant les quelque six mois où les tribunaux islamiques ont contrôlé de nombreuses régions somaliennes.

Mais les pirates ont repris leur activité depuis la chute des tribunaux fin décembre, dans une proportion cependant moindre

 


 

 

 ©2007 Djiboutination web design. All Rights Reserved.